Doom (2016 – Ps4, Xbox One, Switch, PC)

Je n’ai jamais compris l’évolution du genre qu’est le FPS, type de jeu que j’ai quasiment délaissé. En vingt ans, toute part d’exploration a été proscrite en mode solo pour une linéarité bêta (sous forme de longs couloirs) et une action pré-mâchée. Et c’est avec ce Doom de 2016 (ou Doom IV) que je me rends compte à quel point l’aspect labyrinthique était, et est toujours aussi génial. Doom renoue non seulement avec le massacre gore comme à la bonne époque, mais surtout avec la liberté de se mouvoir dans des niveaux de plus en plus vastes, bourrés de salles secrètes.

Lire une carte, dénicher des clés, faire travailler nos neurones, ça fait un bien fou ! Pour ce qui est de l’action, il y a une pelletée de monstres et d’armes terribles (avec d’excellentes évolutions à glaner). Pas de regen automatique, il faut se gagner les items de santé et aller au contact pour déclencher des « Glory Kills » (à mains nues, c’est encore plus saignant) afin de récupérer quelques points de vie. Mme tronçonneuse fait également son grand retour pour des mises à mort gouleyantes (bien qu’un peu salissantes) !

Gloire au Doom nouveau !

Primal Rage (1995 – Arcade, Playstation, Saturn, 3DO, Jaguar CD, Megadrive, 32X, Super Nintendo)

Quel monstre préhistorique l’emportera ? Le King Kong de Bornéo ou le T-Rex de Mexico ? Au sol, Raquel Welch tient les paris… Jeu de baston avec des gros dinos, Primal Rage est dans la lignée des Mortal Kombat avec plein de fatalités bien gores. Le résultat est sympathique avec une réalisation honnête. Quelque soit le support, l’animation image par image est particulièrement bien rendue.

En ce qui concerne les graphismes, on préférera évidemment la borne d’arcade (les dinos y sont énormes !) et les versions 32 et 64 bits, sachant que nos bébêtes en pâte à modeler pixelisent énormément sur consoles 16-bit. Côté jeu, vous vous battrez contre la manette tellement les coups spéciaux sont durs à sortir. Ils nécessitent parfois plus de doigts qu’on en a !…

Certes, Primal Rage ne casse pas trois pattes à un T-rex mais le temps d’une partie ou deux, il s’avère distrayant.